C’est un fait. Myriam Makeba appartient à cette liste de personnalités qui ont marqué leur temps dont l’humanité en gardera un souvenir indélébile. Voilà huit ans que la chanteuse sud-africaine, affectueusement surnommée « mama africa » nous quittait. Un jour de novembre 2008. Cinq jours après que Barack Obama ait été élu premier président noir des Etats Unis d’Amérique. On aurait pensé à un passage de témoin.
La mort de Myriam Makeba a bouleversée le monde au-delà la sphère musicale. On s’en souvient encore, comme si c’était hier. Elle avait 76 ans. Mais, sa présence rassurait. Elle a vécu et traversé tant d’évènements sans pour autant abdiquer dans sa lutte. Ainsi sa mort montrait que le continent perdait là une figure féminine emblématiquement puissante. Une icône doublée d’une influence considérable, au-delà des mers. Sept ans après, nous nous inclinons devant sa mémoire pour toutes ces années de luttes et d’abnégation pour un mieux vivre ensemble et une justice équitable dans un monde plus juste. Un cœur bon, une âme sensible, et une artiste hors pairs dont l’itinéraire a tant à enseigner à la nouvelle génération. Il nous était donc impossible de rester insensible à la commémoration de sa disparition.
Dans un autre registre, le prix des Cinq continents de la francophonie se prépare activement, au moment où vous lisez ces lignes. Plus que quelques jours avant que le nom du lauréat ou de la lauréate soit dévoilé par Jean Marie Gustave Le Clezio, président du jury. L’aboutissement de plusieurs mois de lectures, de discussions intenses et passionnantes et bien sûr de présélections. Pour la première fois, le Congo, par le biais de l’Association culture Elongo participe à cette belle aventure littéraire. Un comité de lecture congolais a vu le jour à la même occasion, favorisant ainsi le partage des expériences créatrices autour du livre, des belles lettres et du débat littéraire.
A suivre…










