Voici un mois qui se termine avec son lot d’évènements culturels passionnants.
Entre douleur amère et lueur d’espoir, le cinquantenaire du cinéma congolais a été célébré du 17 au 21 novembre. Traduisant l’engagement des cinéastes et réalisateurs congolais pour le développement du septième art au Congo. Les plus jeunes de ce mouvement sont portés par un désir de révolutionner le secteur. Manque de moyens, absences d’infrastructures et peut être de réseau financier solide. Plusieurs facteurs sont à considérer. Il y a beaucoup à faire.
Pendant ce temps, l’Afrique de l’ouest et son géant Nigérian continu à damer le pion au reste du continent grâce à une industrie, Nollywood, créatrice de revenus et faiseurs de stars. Entre amateurisme et professionnalisme, Nollywood poursuit son épopée. Sur les réseaux sociaux, on ne compte plus le nombre de followers des stars nollywoodiennes. La démocratisation du cinéma local a réussi à fabriquer des productrices et réalisatrices stars. Véritables personnalités influentes. En sont sorti, des hommes et femmes d’affaires incontournables.
Rien n’est impossible. Une nouvelle ère de l’histoire du cinéma congolais s’ouvre. Les discours défaitistes doivent s’éteindre au profit d’un optimisme pragmatique. Le documentaire, jusque-là maillon fort du cinéma local devrai faire une grande place à des productions de qualités en phase avec les réalités sociales locales. Une jeunesse en harmonie avec son temps et indéfiniment connectée au reste du monde. Le « new africain way of lie » sur toutes ses coutures.
Il est nécessaire de produire un cinéma qui vend du rêve. Un cinéma qui collerait aux nouvelles réalités de la jeunesse du continent tout en soulevant par ce biais des questions sociétales brulantes.










