"Tu mourras dans dix jours" est le cinquième roman de Henri Djombo, après "Sur la braise", "Le mort vivant", "Lumière des temps perdus", et "La traversée".
Le roman commence par un suspense. Dans un courrier anonyme trouvé dans son bureau, le jeune chef d'entreprise Joseph Niamo est menacé de mort. En quête du présumé expéditeur de la lettre, Niamo veut élucider l'affaire. Aurait-il causé du tort à quelqu’un ? rien dans sa mémoire de pareil.
Il se livre donc à une longue réflexion qui lui permet de faire la revue des maux qui minent le monde de la politique et des affaires, voire la société congolaise en général, jalousie, hypocrisie, coups bas, la dictature de la coutume en défaveur des veuves, et l'émergence de faux pasteurs.
Tout le récit met en exergue des situations malencontreuses qui rongent la quiétude de Joseph Niamo. Mais tout compte fait, la chute du livre se révèle moins amer et plus édifiant, avec un maître mot, le pardon. Comme pour briser la glace du fatalisme.










