Dans cette livraison, le ton est à la responsabilité et à plus de bon sens. Nul n’est censé oublier que le médicament de la rue tue.
Aussi, prenant la mesure de la chose, le président de la République, Son Excellence Monsieur Denis Sassou N'Guesso, a répondu sans langue de bois à une interview lui accordé. Prélude au discours qu’il fera à Kigali, capitale rwandaise, sur la lutte contre le trafic de médicaments contrefaits comme enjeu vital pour notre Afrique, pas encore soulagé des maux qui l’accablent.
Nous en donnons tout le contenu et espérons de vive voix que ce coup de pédale booste tous les pays africains, par l’entremise des chefs d’Etat pour que les résolutions de ce sommet soient immédiatement applicables afin d’extirper ce commerce honteux et odieux des vendeurs de la mort pendant que les patients aspirent à la guérison.
Aussi, c’est donc une affaire de tous qui interpelle la conscience de chacun. En allant résolument contre ce fléau pour le juguler sans se laisser aller à des discours ou communications de bonnes intentions.
Des mesures seront sans doute prises au niveau national et le premier congolais entend partager ses idées à ses homologues chefs d’Etat. Ceci pour gagner le combat contre les firmes pharmaceutiques pirates, qui passent leur temps à faire de la contrefaçon médicamenteuse. Et de tous les continents, l’Afrique demeure celui de tous les dangers à cause de la faiblesse de son économie, entrainant ipso-facto la faiblesse du pouvoir d’achat des populations et l’incapacité d’acquérir de bons médicaments pour un rétablissement espéré.
Manifestement, c’est un combat herculéen qui attend les chefs d’Etat. Et nous partageons de tout coeur ce point de vue du guide éclairé pour une meilleure santé.
Un peuple malade est forcément improductif. Alors, un corps sain dans un esprit sain pour une économie saine.
Enfin, bon courage et bon vent Monsieur le Président.










